Comme vous aurez pu le remarquer, le site est actuellement en pleine rénovation. Un nouveau design est en route, déjà mis sur quelques pages, mais l'ancien traine encore sur les pages les plus anciennes et il est d'ailleurs toujours disponnible sur les nouvelles, mais uniquement sous Firefox. Il vous suffit d'aller dans Affichage > Style de la page. Bonne viste et merci de votre compréhension !
Prénom : Sophie
Surnom : Soph'
Age : 14 ans
Qualités : Intelligente
Défaut : Flemmarde
Lubie : Me to You
Livre : Journal d'une princesse
Série : Grey's Anatomy *ç*
Film : Astérix aux Jeux Olympiques
Musique : 9 Crimes
[Damien Rice]
Zombie
[Cranberries]
Nourriture : Twix Top
Boisson : Coca
Un mot : Dilemme
Une phrase : Je t'aime...
Une envie : Le voir !
Une hantise : Le perdre.
Un amour : Him (L)
Une haine : Him (U)
Aujourd’hui j’ai eu la visite d’une amie que je n’avais pas vu depuis fort fort longtemps – 20 ans au moins ! =p – et qui porte exactement le même prénom que moi. Eh oui, malheureusement, ayant toutes deux arrêté le cheval – on ne se demande pas la faute à qui… - nous ne nous voyons plus du tout ! Et ça fait toujours très plaisir d’avoir des nouvelles d’amies du genre, surtout qu’elle me manquait plutôt pas mal. Rentrée en seconde, me racontant sa vie au lycée, je dois avouer qu’elle m’a passablement rassurée quant à mon appréhension. Je ne dis pas que j’ai hâte d’y arriver, mais j’ai moins peur. Et puis de toute façon, je ne peux pas passer ma vie au collège, il va bien falloir que je l’oublie, plus vite je commencerai, plus facile se sera – vas-y essaye toujours, dans une semaine te le revois tu replonge, je te connais ma chère enfant. Quoi qu’il en soit, j’ai été très heureuse de passer l’après-midi avec elle, et j’espère qu’elle m’invitera à son – toujours aussi génial – anniversaire, si elle le fait – roh, 16 ans, ça se fête !
Haut de pageLà c’était vraiment inattendu. Ca m’est tombé dessus sans que j’ai rien demandé. Peut-être parce que j’étais désespérée à l’idée de devoir retourner au collège, à cause du brevet blanc – OMG – mais que d’un autre côté c’était le seul moyen de le voir. Juste pour me détromper, pour me montrer qu’il venait aussi dans mes rêves, quand j’en avais besoin, quand j’avais besoin de le voir. Je sais, c’est du pur délire, mais je ne peux pas m’empêcher d’y penser. Et puis ce rêve… Certes, des paramètres étranges, des choses invraisemblables, mais un long dialogue, naturel, comme si on avait fait ça toute notre vie. Je me sentais tellement proche de lui, comment souvent dans mes rêves. Mais comment ce dialogue aurait pu m’apporter des informations véridiques que je ne connaissent pas puisque tout ça n’était que le fruit de mon imagination, de mon subconscient ? D’ailleurs j’ai bien saisi que certaines choses étaient complètement erronées. Mais le numéro de téléphone… Oui, il m’a donné son numéro, mais ce n’était pas un vrai numéro, il ne commençait pas par un nombre de deux chiffres avec le 0, mais il était composé de plusieurs suites de nombres à trois chiffres, commençant souvent par 1. Serait-il possible que ce soit une sorte de code ? Je ne saurais le dire… Et puis à quoi servent les rêves ? C’est comme s’ils me donnaient la possibilité d’avoir ce que je ne peux pas avoir en vrai : être dans ses bras quand je le voulais, parler avec lui quand j’en avais besoin… Une sorte de vie parallèle ou tout serait possible…
Haut de pageComme chacun le sait, le 14 Février est le jour de la Saint Valentin. Jour sacré pour certains, maudit pour d’autres, banal pour le reste. Pour moi, c’était l’occasion de jouer à quitte ou double avec mon couple. S’il ne prenait même pas la peine de m’envoyer un message, c’était terminé. Inutile de dire qu’un mal de ventre – du au stress… ou pas – m’empêcha de m’endormir avant deux heures du matin. N’étant pas vraiment dans mon assiette la veille au soir, je lui avais demandé en silence de venir me voir dans mon rêve – oui oui, je parle à mes personnages de rêve ! C’est pas grave… - et ma souhait avait été exaucé – merci marraine la bonne fée. Il était venu, dans un rêve complètement banal, où j’étais en cours je crois, mais il était venu, pour me soutenir – je sais, je délire. Huit heures, vibreur – mais c’est que je fais des rimes en plus ! « Joyeuse Saint Valentin… » Soulagée, je me rendors tranquillement. Réveil quelques heures plus tard, l’âme romantique. Je me laisse aller et passe l’après midi à composé un cadeau qui se doit de rentrer dans une enveloppe et n’avoir qu’une valeur sentimentale – on peut plus rien envoyer par la poste de nos jours, on sait jamais sur qui ça peut tomber, malheureusement… Je fini finalement par me retrouver avec : des bouts de papier déchirés sur lesquels j’ai recopié des citations sur l’amour, un avec « Il n’y a pas de mot assez fort pour te dire combien je t’aime » écrit en rouge avec des petits cœurs récupérés de mon projet d’art plastique de l’année dernière qui m’avait valu une place au concours de carte de Saint Valentin organisé – je sais toujours pas comment j’avais fait pour avoir une place – collé dessus, des pétales de rose jaune artificiels récupérés du même endroit, un mouchoir imbibé de mon parfum et une photo de moi. Ah, j’adore mon esprit trop romantique qui va encore me faire passer pour une fine cruche naïve !
Haut de pageLe mardi est un jour symbolique, son jour, c’est à présent certain. La preuve : j’ai encore rêvé de lui cette nuit. La nuit du mardi au mercredi, comme souvent à présent. Pendant les vacances en général, quelques fois en période de cours, mais très rarement. Et là, ça a pas loupé. Belote. Un long rêve en plus. Je fini par avoir l’habitude. Ce genre de rêve mélangeant le vraisemblable de l’invraisemblable, le vrai et le transformé par mon esprit tordu. Je sortais du collège, il faisait sombre, comme nuit, et à la place d’où se trouve l’accueil normalement, sa salle. Attirée par la lumière, je m’approche. A ma droite, sa salle, légèrement différente, en face, un long couloir menant à ce qui aurait pu être, dans la réalité, à la petite salle annexe servant de rangement, remplie, dans le rêve, de choses étrange dont je ne me souviens plus. Deux personnes sont dans cette salles, il me semble que ce sont deux personnages de Grey’s Anatomy – quand je vous dit que c’est tordu, et encore, même pas sur. Je me dirige vers eux, et je suis bientôt rejoins par lui. On discute, je ne sais plus de quoi, là encore, et je fini par lui dire « J’ai quelque chose à vous dire. » et les deux autres « Je crois qu’il sait déjà… » Et après, trou noir, je ne me rappelle plus de rien. Etrange.
Haut de pageCitation du jour : » C'était comme si une parcelle de son passé, celui qui fut le plus heureux, revenait a la surface, le temps d'un instant... « [By TitiaChouw]
L’événement du jour est sans nul doute le fait que nous soyons aller aux thermes de Bad Bellingen, en Allemagne. Je dois avouer que j’étais tout d’abord anxieuse, se retrouver seuls dans un pays étranger entourés de gens parlant une langue différente… et si l’un d’eux m’adressait la parole ? Qu’est-ce que je ferais ? Bref, anxieuse quoi. Mais en arrivant sur le parking, je remarque qu’il y a finalement pas mal de voiture immatriculée 68. Je me fend la poire en entendant la dame de l’accueil parler français avec un horrible accent allemand, et je me rend vite compte qu’il y a presque autant de français que d’allemand – j’exagère peut-être un petit peu… un tout petit peu alors – et qu’en tout cas, ça à l’air d’être sécurisé ici car des sèches-cheveux sont carrément mis à disposition des gens. Enfin, d’un côté, ça renforçait ce côté "truc de bourge" dont j'avais l'image. Mais en fait, c’est presque le même prix qu’une place de cinéma, c’est dire ! On se change, on passe aux douches et là, on rentre dans l’eau. Aaaaaah ! Au moins 32°C ! C’est chaud ! Et puis après, on sort ! 10°C dehors, 32°C dans l’eau, je peux te dire que ça fait trop bizarre, le corps dans l’eau la tête dans l’air. Par contre, un tout petit peu de mal à respirer, mais rien de vraiment gênant. Un tourbillon, des bains à bulle, et the torture pour les maso : un petit bassin d’eau glaciale, dont on est censé faire le tour avant de retourner dans l’eau chaude. C’est ho-rrible ! Plus jamais ça ! Je l’ai fait une fois, mais pas deux ! Bref, une heure et demie de pur bonheur, des jambes en coton et une grosse envie de dormir en sortant.
Haut de pageCitation du jour : » Peut-être est-il nécessaire de se perdre pour se retrouver… « [By Me]
Ce matin, j’avais envie de RP. Passée sur PY, un gros coup de nostalgie m’envahie, et je décidai d’en parler à Titia. Nous tombâmes finalement d’accord pour faire revivre, ne serait-ce que pour un topo au moins nos deux petits tourtereaux trop longtemps abandonnés. Et revoilà Shinou (Fido muhu) et Titia de retour à Yonnin, comme au bon vieux temps. Je dois avouer que cela fit remonter le passé, et que ça me procura beaucoup de plaisir, d’être à nouveau à l’aguet de tout nouveau message posté, de sauté sur l’ordi dès qu’un moment de libre se présente pour vérifier que notre post est toujours le dernier.
Un des meilleurs défouloirs que je connaisse, après courir, c’est le foot. J’avoue que je suis un garçon manqué, je ne porte jamais de jupe, ni de robe – à l’occasion, et encore ! – j’ai une démarche de garçon – de cow-boy plus précisément, d’après ces stupides mecs de ma classe. Faut dire que d’après eux, je suis blonde aussi, et j’ai les yeux verts. On m’a toujours dit que j’étais châtain, les yeux noisettes, et voilà que maintenant je me retrouve blonde avec les yeux verts. Passons. – et je joue au foot. Mais que voulez-vous, dans le quartier où j’ai grandi – après mes 4 ans – j’ai toujours été collée à deux mecs – mon Dieu heureusement que ce n’est plus le cas ! Même si l’un de deux se retrouve dans la classe depuis la 5°… Passons. – qui m’ont très vite initiés au foot, et qui m’en ont fait voir de toutes les couleurs – l’un à un an de plus que moi, l’autre… trois je crois. Et puis j’ai fini par apprécié, à suivre quelques matchs à la télé – notamment la coupe du Monde, bien sûr – et à m’acheter un ballon. Oui, mais aujourd’hui, quand j’ai voulu aller chercher mon ballon dans le garage – pas le même hein, j’en ai eu plein d’autres depuis – il était complètement dégonflé. J’ai eu beau essayer de prendre la pompe et tout le tralala, rien n’y a fait, j’ai donc du le prendre comme ça. Pas très grave, j’ai quand même bien pu m’éclater contre le mur du jardin. Et puis j’ai fini par être un peu crevée, alors j’ai pris mon manteau comme couverture et je me suis couchée au soleil. Et j’ai dormi, enfin, j’ai fermé les yeux et je suis restée là. Une fois reposée, à nouveau à jouer au ballon, une fois fatiguée, hop, à nouveau à dormir au soleil, et ainsi de suite. Malheureusement, au bout d’un moment, le soleil étant descendu trop bas, il ne donnait plus sur le jardin de derrière. Je décidai donc de rentrer. Un peu devant la télé, puis devant l’ordi, et dodo.
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