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Prénom : Sophie
Surnom : Soph'
Age : 14 ans
Qualités : Intelligente
Défaut : Flemmarde
Lubie : Me to You
Livre : Journal d'une princesse
Série : Grey's Anatomy *ç*
Film : Astérix aux Jeux Olympiques
Musique : 9 Crimes
[Damien Rice]
Zombie
[Cranberries]
Nourriture : Twix Top
Boisson : Coca
Un mot : Dilemme
Une phrase : Je t'aime...
Une envie : Le voir !
Une hantise : Le perdre.
Un amour : Him (L)
Une haine : Him (U)
Citation du jour : » A moins que les carottes ne puissent résoudre mes problèmes, elles ne me rendront pas plus aimable. « [By Me, et j'en suis fière x)]
Je me réveille en sursaut. Je suis en sueur. Je viens de faire un rêve horrible. L’influence de Grey’s Anatomy sûrement. A force de regarder ça avant de m’endormir, j’en fini par faire des rêves trop flippants. Je revois encore la scène, dans la salle de français, exactement comme dans la réalité, avec la prof allant ouvrir la porte, je ne sais plus qui derrière, et tous les élèves levés et retournés pour voir qui vient de frapper. Et là, Florent qui titube, sa tête qui part en arrière, ses yeux qui roulent dans ses orbites et lui qui s’affaisse, en essayent tant bien que mal de se retenir à la poignée de la porte, mais en vain. Il se retrouve allongé par terre, les yeux clos, sans respirer. Arrêt cardiaque en plein cours de français. Réveil en sursaut.
J’aime les Maths. Et vous savez pourquoi ? Parce que quand je suis en train de faire des Maths, plus particulièrement des problèmes mis en équations – plus ou moins compliqués – je ne pense qu’à ça. Je suis complètement dans ce que je fais, et je ne pense à rien d’autre, je suis tout simplement concentrée. Et j’aurais jamais pensé pouvoir restée concentrée là dessus pendant presque plus de deux heures et demi ! J’aime les Maths. Parce que dès que je pense à rien, dès que mon esprit n’est plus occupé, et si en plus je rajoute un peu de musique calme et un bon oreiller, c’est foutu, je pense à lui, et aux 6 longs mois qui nous séparent. Et je pleure, à chaque fois. Je dirais bien que ma souffrance n’est que la preuve de mon amour pour lui. Mais si seulement je pouvais lui prouver autrement…
Haut de pageJe descend les escaliers, je m’arrête à la dernière marche. 12h07 à ma montre. Elle nous a fait sortir tôt, maintenant je dois poireauter là. Je prie pour que personne ne prenne le même chemin. Il faut qu’il vienne. 12h11, toujours rien. 12h12, encore une minute et je continue mon chemin. 12h13, je descend la dernière marche et avance. Quelques mètres et j’arrive au croisement, près du stade. Je ne m’arrête pas, mais je me retourne. Pas une voiture. J’avance. Encore un coup d’œil, puis un autre, et encore un autre. Quelques voitures défilent, pas la sienne. Il ne viendra pas, mais pourquoi je m’entête ? Un dernier coup d’œil, je suis loin mais j’aperçois encore un bout du S. Une voiture grise. Je me stoppe, me retourne, attend. Un bout de voiture grise. Une plaque noir derrière. C’est lui. Finalement, il passait là cette semaine. Quelques secondes, un seul coup d’œil en moins, et je l’aurai loupé. Ca aurait pu tout fausser. On change de mois dans le cours de la semaine prochaine. Ce qui signifie deux semaines avec un samedi pair de suite. Je vais peut-être enfin pouvoir savoir si il dépend du son emploi du temps… ou pas.
Je n’arrive pas à me sentir bien. J’ai envie d’envoyer bouler n’importe qui, pour n’importe quoi. Je me sens mal, en permanence. J’ai l’impression d’être de retour dans ce tunnel, ce tunnel tout noir, et la mince lueur qui annonce la sortie se trouve loin, très loin. Cette mince lueur d’espoir, je n’arrive plus à m’y tenir, pour avancer, encore. Je n’ai plus de souffle, plus aucune force, je suis coincée dans ce tunnel sans fin. C’est toujours le même problème. Encore et encore. Ma seule issue n’arrive que dans 6 mois. Et après ? Après ce sera peut-être encore pire. Mais en attendant, les jours me paraissent sans fin, aussi long qu’un mois entier, et les mois me paraissent être des années. Comment puis-je survivre plus de quelques jours, quelques semaine tout au plus ? Je ne sais pas, je ne sais plus, et je suis désagréable à longueur de journée, c’est vrai, je rabâche mes problèmes au lieu d’essayer d’aller mieux, je m’apitoie sur mon pauvre sort constamment. Il est temps que ça change, que je fasse changer tout ça !
Haut de pageCitation du jour : » Si Sophie commence à discuter, c’est mort. « [Mon prof de Maths]
Je jète depuis tout à l’heure des coups d’œils fréquents en direction de la porte pour ne pas louper son arrivée. Tiens, justement, le voilà. Dans son manteau bleu, sa chemise bleu rayée différents tons, son pantalon… noir ? Je ne sais pas, je n’ai pas le temps d’y faire attention, il passe de côté gauche des panneaux, droit pour lui. Il me regarde. Il arrive juste à la hauteur de notre table, je l’intercepte. « Au fait Monsieur, c’était bon mardi ? » Et à partir de ce moment là, je n’ai plus pu croiser ses yeux une seule fois. A croire qu’il ne peut pas associer parole et regard. C’est pas la première fois qu’il me fait le coup en plus ! Par contre moi, je ne me suis pas gênée, je ne l’ai pas lâché des yeux, enfin jusqu’à ce qu’une CHAM vienne interrompre la discussion et qu’il finisse par partir. Je comprend toujours pas pourquoi il ne me regardait pas, bon sang, c’est quand même moi qui lui ai posé la question ! Trop mystérieux, une fois de plus…
Haut de pageQuel bonheur de pouvoir enfin faire un semblant de grasse matinée. Réveillée à 9h25, merci à mes deux profs de langues de faire grève ! Malheureusement, notre prof de français ne nous fait pas la joie de nous laisser matinée libre, elle est bel et bien présente. Heureusement, le cours est plutôt tranquille, et à mon grand étonnement, quasiment toute la classe et venue. Arrivée à la cantine, je n’ai pas faim. Ce n’est pas moi qu’il faut blâmer, mais la brioche trop tentante posée devant le grille-pain. Du coup maintenant je n’ai rien envie d’avaler. Je me force un peu, mais en plus, c’est gras et trop pâteux – des pâtes, d’un côté… Petit repos au soleil contre notre mur favoris avant d’être lâchement quittée par mon acolyte qui préfère sécher les deux heures d’études ainsi que l’heure de sport (j’t’en veux pas, va. Quoi que… =p) Je sais pas pourquoi, mais sur le coup, j’ai pas eu envie, ou j’ai pas eu le cran de la suivre. J’aurais du, Dieu que j’aurais du, je m’en suis mordu les doigts pendant deux heures ! Je me suis retrouvée à devoir supporter Cristal pendant une heure et demi, et tout élève la connaissant un minimum comprendra ô combien ce fût lourd. Je me suis ennuyé à mort, mis à part le moment où j’ai du conduire Farah à l’infirmerie et celui où les 3°B sont venus, mais ne sont pas restés bien longtemps – ils sont parti faire sport avec les A, et d’ailleurs, événement interplanétaire, la CPE a été sympa avec moi et m’a proposé d’aller avec eux ! La CPE sympa avec moi, ça n’était pas arrivé depuis l’entrevue - et quand je m’ennuie, je réfléchis, et quand je réfléchis trop, je déprime. En gros, quand Laura est venue me trouver en étude, j’étais limite à deux doigts de sortir mon compas de ma trousse. Nan, j’exagère, mais je ne me sentais vraiment pas bien. Heureusement, nous n’étions que 5 pour le cours de sport – Laura, Hélène, Axel, Florent et moi-même – et nous nous demandions ce qu’on allait faire à 5. J’ai même cru que j’avais trimé deux heures pour rien, mais finalement, l’heure s’est super bien passée ! On a commencé par devoir monté les tables les unes après les autres, chose que Laura et moi avons le mieux réussi. Je l’ai également fait avec Patrick en personne. Puis nous avons fait des matchs avec éliminations dès le filet touché ou la balle sortie sans être touchée. Je me suis bien défendue, j’ai réussi à avoir 6 badges, Laura 8, Hélène 3, Axel 9 et Florent 7. J’étais encore un peu déprimée, même si de s’être bien amusé en sport m’avait un peu remonté le moral – le rire est le meilleur des remèdes, j’vous jure ! – mais les petits messages échangés avec mon pseudo-chéri m’ont fait remonté en flèche et tout allait bien.
Haut de pageMon humeur joue au yoyo, c’est vrai, c’est ça l’adolescence, les sautes d’humeur, et tout le reste… Elle me demande ce qui va pas, je lui répond qu’elle le sait très bien. Elle me demande combien de temps je vais encore bouder pour ça, je lui répond le temps qu’il faudra pour pardonner. Elle soupire. J’ai lancé le sujet, elle va aller plus loin. Jusqu’à m’expliquer pourquoi elle fait ça. C’est pas pour elle, ni contre moi, c’est son "rôle de parent". Elle doit fixer un cadre, ne pas m’entraîner dans ce qui est mal. « Y a bien des gens qui volent avec leurs gamins, me dit-elle, ça rentre peut-être dans leur cadre. Moi j’estime que c’est aller trop loin. Il y a des règles dans une société, il faut les respecter. Quand tu seras adulte, tu feras ce que tu voudras. Mais en attendant, je ne peux pas t’encourager à transgresser les règles. » En gros, je ne pourrais pas sortir avec Stéphane avant que je n’ai mon propre appartement ainsi qu’un travail. Ca promet si je fais de longues études ! Elle m’a anéantie, je n’ai plus aucun espoir. Parce que ça veut dire que je ne pourrais plus jamais le voir, à moins qu’un magnifique hasard nous réunisse. Et là, je reçois un message de sa part. Je lui explique la situation, il me répond que sa grand-mère lui a dit que c’était prévu qu’on se voit, mais pendant les grandes vacances. Je montre le message à ma mère, qui confirme mais ajoute qu’aucune date n’est encore fixée. Mais peu importe, cela signifie que je vais le voir, certes dans quelques mois mais je vais le voir. L’espoir est revenu, et avec l’espoir, on peut rallumer n’importe quelle flamme.
Jr vient juste de partir. Une heure et demi d’échappatoire, sans penser à rien qu’à m’amuser. C’est agréable, mais la réalité me rattrape vite. Je m’assied devant le piano et joue quelques notes. Depuis quelques jours, quelques semaines même, j’ai en tête l’idée de reprendre. Mais je ne sais pas si j’aurais le courage de travailler chaque jour. Je repense aux vidéos d’hier, et ce sentiment de nullité m’envahit à nouveau. Je n’ai ni passion, ni talent, ni but dans la vie. Et je déprime, encore une fois. Heureusement, comme toujours, mes amis sont là, et après quelques larmes, et notamment grâce à Laumie et Jr, je décide de prendre de bonnes résolutions pour la nouvelle année : lire plus, passer moins de temps sur mon ordi, essayer de ne plus trop me lamenter, voir les choses du bon côté. Il est temps que je me reprenne en main, que je ne me prenne plus la tête pour un rien, et que j’essaie d’avancer.
Haut de pageCitations du jour : » Mais la natation ce sera à la piscine ?
- Non, non, dans une flaque d’eau de la cour. Par contre vaut mieux passer dans les premiers, sinon après c’est un peu sale. « [Fanny et notre prof principal]
Il n’a pas l’air de très bonne humeur aujourd’hui, et le speech qu’il nous fait avant de nous rendre nos copies ne me rassure pas. Il parle du lycée. Encore et toujours. Plus il en parle, plus il m’angoisse. Il raconte que ces évaluations reflètent un peu ce qu’on y trouvera. Ceux qui ne révise pas avant de venir n’arrivent pas à passer au dessus des 5-6, ceux qui ont du mal montent difficilement à la moyenne, et le reste… Dépasse encore les 15. Mais ce n’est pas moi. Non, moi j’ai tapé en dessous. A 14,5. Pas loin pourtant. Mais Evin m’a battu. Je sais que c’est moche, mais je lui en veux sur ce coup. Parce que j’ai l’impression de l’avoir déçu, en ayant pas atteins les 15. Je sais pas, peut-être son regard ou son expression quand il me tend ma copie, où le « Ca rattrape. » qu’il me lance en me rendant mon dessin juste après – avec un 18,5 – quelque chose me fait sentir que je n’ai pas réussi. Ca m’attriste un peu, mais l’évocation du repas allemand prévu pour ce midi réchauffe un peu l’ambiance. On lui parle des ravioli aux épinards, et du menu en allemand, et rien que de voir sa tête, je souris. En vrai, c’est un morfale en plus d’être un alcoolo ! Et il n’aime pas l’allemand, gros point commun entre lui et moi. De là à savoir s’il est nul en anglais… Heureusement, quand on arrive à la cantine, ils on choisit le deuxième menu, donc pas celui avec les épinards. D’ailleurs, quand il traverse la salle, il s’arrête vers nous et nous demande : « Alors, elles sont où ces ravioli ? » Je lui explique : « Nan mais en fait il y avait deux menus et ils ont choisi l’autre, heureusement pour nous. » Il repart en souriant, et sûrement en ne savant pas ce qu’il vient de me procurer.
Je ne peux pas m’empêcher de penser à mes deux problèmes existentiels : comment voir mon pseudo-chéri et comment délivrer la vérité à l’autre. Ils m’obsèdent, je n’arrive pas à m’en détacher.
Pour le premier, j’ai eu deux idées sortant d’esprit imaginatifs aujourd’hui :
1- Je lui demande le numéro d'une de ses amies et je devient amie avec et après je pars en vacances chez elle, donc près de chez lui.
2- J'organise une sortie EuropaPark avec une amie et il s'y rend le même jour.
Je n’aime pas trop la première idée mais la seconde est réalisable. Il faudra que j’y réfléchisse.
Pour le deuxième, quelqu’un – je ne citerai pas de nom ¬¬ - m’a fait douter de mon plan. Mais heureusement qu’il l’a fait, parce que je n’avais pas envisagé le fait que je voudrais rester jusqu’au dernier jour. Du coup, j’ai du le modifier en entier, et je doute encore de quelques petites parties mais il semblerait cette fois ci que les circonstances devraient aller – toutes les fois où je me suis passé ce film en boucle… et voilà que ça change. M’enfin.
Citations du jour : » La première condition pour apprendre, c’est d’accepter d’ignorer. « [Yves Duteil]
C’est pas possible, elle m’en veut en ce moment ou quoi ? Je comprend rien de ce qu’elle raconte et elle veut que je réponde à sa question. Ecoute, ça fait bientôt un mois qu’on a pas fait de cours intensifs d’allemand, et il suffit que j’arrive pas à répondre une question pour m’attirer des « Ben qu’est-ce qu’il y a ? T’as un problème ? Qu’est-ce qu’il se passe ? » Mais rien ! Rien ! Rien du tout, c’est juste que tu me saoule avec ton allemand que je déteste et que je comprend rien. Relax, j’ai pas de pensées suicidaires ! Et puis l’autre qui me stress avec ses allées-venues trop rapides dans les rangs ; je sens à chaque fois son regard sur moi, j’ai horreur de ça. Le devoir est simple, trop simple, qu’est-ce que j’ai bien pu oublié ? J’en sais rien.
Pourquoi faut-il qu’il soit là, qu’il soit venu jusqu’ici, Adrien ? Sa présence m’angoisse plus que ne m’aide. Rien qu’à mon arrivée, sa façon de me dire « Salut. » comme si on se connaissait depuis longtemps. J’ai du le voir deux fois, peut-être trois, et il me fait la bise avec son air si sympathique. C’est étrange, déstabilisant. Quatre ateliers sont en place aujourd’hui, deux de chips, deux de putts. On tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Plus je me rapproche de l’atelier où il est, plus j’angoisse. Alors que je suis dans la file d’attente, mon cœur s’accélère, mes mains deviennent moites et j’ai chaud. Tous les signes typiques de l’angoisse, du stress. Bien sûr mes deux balles sont ratées, il fallait s’y attendre. La fois d’après je suis un peu plus détendue, il discute et fait moins attention à moi. J’insiste ensuite auprès de Patrick pour qu’il me mette avec Aurelie, ma nouvelle amie dont je suis le coach personnel, et j’obtiens satisfaction. Elle me bat même au cours du match qui nous oppose pour le reste de l’heure. J’avais vraiment la poisse aujourd’hui, avec un tantinet en plus de chance, j’aurai pu faire beaucoup mieux, mais bon.
Il vient de me dire qu’elle veut pas. J’avais eu l’idée du siècle et ma dernière lueur d’espoir vient de sombrer dans le noir. Je voulais sa gourmette, je voulais quelque chose de lui à défaut de l’avoir toujours près de moi. Je ne pourrais même pas l’avoir, je ne pourrais même pas le voir, même pas un week-end. J’ai plus de solution de rechange, j’ai plus d’idée magnifique, je suis juste trop loin de lui. Il venait juste d’aller mieux, d’avoir des nouvelles d’une personne qui lui manquait, il venait juste de retrouver un peu de sérénité, et mon bonheur s’est envolé. Je sais plus quoi faire ni quoi dire, j’ai plus de potion miracle, j’ai plus qu’une blessure à laisser cicatriser. Faudrait que j’attende ta majorité, mais ta majorité c’est dans deux ans. Je peux pas tenir deux ans loin de toi, je peux pas tenir deux ans sans rien à me raccrocher, même l’espoir à sombrer, et sans espoir on ne vit plus. Que suis-je supposée faire, attendre en vain qu’un heureux hasard nous réunisse ? Je n’en peux plus d’attendre, je n’en peux plus de me dire, un jour, un jour ça arrivera, je veux que ça arrive maintenant. Pourquoi la vie est si compliqué, pourquoi je ne peux pas tout contrôler, pourquoi on dépend encore d’eux, pourquoi nous ne sommes pas encore nous ? Je ne veux plus passer une seule seconde loin de toi, mais je suis tellement impuissante. Si tu savais à quel point je t’aime, à quel point j’ai besoin de toi, à quel point je rêve chaque jour d’être dans tes bras, à quel point je leur en veux à tous de nous séparer. Je voudrais bien te promettre que je t’attendrai, que mes sentiments t’attendront, mais j’aurais trop peur de te trahir une fois encore. Je t’aime, c’est tout ce que je peux te promettre, que malgré tout ce qui se passe, ou tout ce qui ne se passe pas, je t’aime.
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