Comme vous aurez pu le remarquer, le site est actuellement en pleine rénovation. Un nouveau design est en route, déjà mis sur quelques pages, mais l'ancien traine encore sur les pages les plus anciennes et il est d'ailleurs toujours disponnible sur les nouvelles, mais uniquement sous Firefox. Il vous suffit d'aller dans Affichage > Style de la page. Bonne viste et merci de votre compréhension !

Just me...

Prénom : Sophie
Surnom : Soph'
Age : 14 ans
Qualités : Intelligente
Défaut : Flemmarde
Lubie : Me to You

Livre : Journal d'une princesse
Série : Grey's Anatomy *ç*
Film : Astérix aux Jeux Olympiques
Musique : 9 Crimes
[Damien Rice]
Zombie
[Cranberries]

Nourriture : Twix Top
Boisson : Coca

Un mot : Dilemme
Une phrase : Je t'aime...
Une envie : Le voir !
Une hantise : Le perdre.
Un amour : Him (L)
Une haine : Him (U)

Crédits

Aide précieuse !
Apprentissage
Inspiration
Ressources photos 1
Ressources photos 2

Dimanche 28
OctobreLe vide et les anniversaires.

Je me sens toujours mal. J’ai comme une vide. Comme s’il me manquait quelque chose. Comme si j’avais perdu quelqu’un. J’espère que ça passera vite. Je crois que j’étais amoureuse de la saga Harry Potter…

Les anniversaires, c’est pas pour tout le monde pareil. Pour là plupart, c’est une fête joyeuse en famille, avec des amis ou juste une fête, comme ça. Pour certain, c’est triste, à cause d’événements du passé, qu’on préfèrerait oublier. Chez nous, dans la famille, les anniversaires, enfin pour ma part, c’est vraiment, vraiment ennuyeux. Enfin, quand je dis famille, je ne parle pas de la famille proche, genre parents, grand-parents, je parle des cousins. Mais attention, pas n’importe lesquels, non ! Parce qu’attention, les cousins du côté de ma mère, c’est tout ce qu’il y a de plus magnifique comme famille ! Une petite cousine, qui en grandissant me fait me rendre compte que je grandis moi aussi ; une cousine qui a un an de plus que moi, que j’adore vraiment plus que tout, qui m’a beaucoup aidé quand ça allait pas et qui est toujours là pour moi ; et un cousin de bientôt 20 ans, dont je ne vois plus les années passées, qui est à présent un adulte, qui vit sa propre vie, et ça me fait vraiment bizarre ! Non, ceux là, qu’on me les garde, ils sont vraiment extraordinaire. Je parle plutôt des autres, ceux du côté de mon père. Une qui a mon âge, mais qui ne le fait vraiment pas, elle s’entend d’ailleurs beaucoup mieux avec ma petite sœur ; une autre qui vient de fêter ses 18 ans en famille, aujourd’hui même ; le frère de la première, qui doit avoir ses 19 ; deux autres frères de respectivement 18 et 21 ans, je crois. Dire qu’il sont grands, par rapport à moi, serait un euphémisme. Alors comment s’amuser dans des fêtes comme celles-ci ? J’ai la chance d’être quelqu’un qui ne se plains pas de ne pas être active, d’observer, en retrait, ce qui se passe. C’est un moment de recul, où on s’efface, et c’est totalement ma nature. Finalement, s’ennuyer, quelque part, ça a du bon… Et je me demande encore si lui aussi est coincé dans une réunion de famille, peut-être avec le cliché de la détestable belle-mère, qui sait !

Haut de page

Samedi 27
OctobreLa folie du HP7.

Citation du jour : « Si on va par là, on peut affirmer que toute chose existe s’il suffit pour y croire que personne n’ait jamais réussi à démontrer qu’elle n’existait pas ! » [Hermione dans Harry Potter 7]

Je m’autorise une pause, histoire de me vider un peu la tête, je sens qu’elle va exploser. 4 heures de lectures non stop, je crois que c’est la première fois que je fais ça. Tout ça pour lire le Harry Potter 7. Finalement, c’est un livre comme les autres. Et je crois que je préférais encore le 6. Celui là me fait un peu penser au 5 : beaucoup de pages, peu d’actions. Les révélations de la fin sont largement attendue, mais finalement, ce n’est pas si extraordinaire que ça. Je crois qu’on en avait tellement fait parler, que finalement ça a un peu tout gâché. Je m’attendais à beaucoup plus de morts, plus d’actions tout au long du livre. Mais peu de choses s’y passent, en réalité. C’est un Harry Potter, et c’est pour ça que je le lis. Mais finalement, j’ai beaucoup plus apprécié certains livre de Levy, Musso ou Brown. Et voilà que c’est fini. C’est la fin. C’est comme couper court à une relation trop longtemps entretenue. Je suis contente que ce soit fini, ce n’était plus vraiment mon style. Et j’ai en même temps ce goût étrange du regret. Difficile d’expliquer ce que je ressens vraiment. C’est vrai, je m’y étais attachée, au ce suspens, à attendre sans arrêt le prochain, à le dévorer et patienter encore. Et voilà que d’un coup, tout s’arrête. C’est comme si je tombait d’un précipice. Comme si j’avais un vide en moi, qu’il me manquait quelque chose. Les posters sur les murs de ma chambre ne veulent d’un coup plus dire grand chose. Parce que tout ça, c’est fini. Je ferme les yeux, mon MP3 sur les oreilles. J’oublie un peu Harry Potter pour me concentrer sur autre chose : mon échec d’hier. Il s’agissait pour moi d’un test, d’une épreuve, celle de voir si je pouvais résister à le regarder. J’ai échoué, je ne l’ai pas quitté des yeux de l’après-midi, et lorsque je ne pouvais pas le voir, je pensais à lui. Il ne me quittait plus, au fond de moi. Et c’est horrible de voir à quel point il prend de la place. Plus qu’il ne devrait. Pendant mes moments d’inattention, les moments où je suis dans le vague, où je rêve, c’est à lui que je pense. Je me demande à qui il pense quand il à la tête vide, lui. A ses filles ? A sa femme ? Peut-être les deux. Peut-être à ces filles de qui il est toujours entouré. Il n’est quasiment jamais seul. Quand il n’est pas avec un de ses congénère, il est entouré d’un groupe de fille qui l’adulent, mais qui ne pourront jamais comprendre ce que moi je ressens. Quelque part, j’aimerai être comme elles. Je ne l’aime pas, non. Je ne me voit pas poser mes lèvres sur les siennes, ce serait comme de l’impudeur, comme violé son visage, violé ce respect encré au plus profond de moi que j’ai pour lui. Je ne me vois plus dans ses bras, j’ai encore passé un cap. Au fil des jours, des semaines, et même des années à présent, mes sentiments et mes envies changent. Je rêve simplement d’un regard, d’une parole, d’un sourire, peut-être même d’un contact furtif, mais sans le faire exprès. J’aimerai simplement être comme les autres, ne voir que ce qu’il montre, ne pas chercher plus loin. Mais je n’y arrive pas. Il faut toujours que j’ai un œil sur lui, que je le regarde dès que je peux, que je le traite différemment des autres. Et pourtant, il n’est pas différent. Je ne le connais même pas. J’ai suis juste sous l’emprise de ma solitude. Et c’est ma dernière prise avant que je sombre dans le gouffre. Alors je m’y raccroche, de toutes mes forces. Mais je ne doit rien laisser paraître. Si je veux qu’il me traite comme les autres, je doit sembler comme les autres. Je dois paraître indifférente. Ca, je l’ai appris, et je doit l’appliquer, si je ne veux pas encore souffrir. Cacher mes sentiments, c’est le meilleur moyen. Le seul problème, c’est que quand on a ce genre de sentiment, que ce n’est pas réciproque, ou qu ça l’est mais qu’on ne le sait pas, c’est toujours aux autres que les choses bien arrivent. On est jamais au bon endroit, au bon moment. Et c’est ça qui est nul. Et aussi le fait que je n’arrive qu’à le regarder de loin, impossible pour moi de l’approcher, d’essayer d’engager la conversation. Je manque cruellement de répartie, et encore pire, je manque encore plus de temps. Plus que quelques mois. Quelques mois et il ne sera plus que mon passé. Quelques mois et je devrais le laisser derrière moi. A tout jamais.

Haut de page

Vendredi 26
OctobreLa recontre et le Cross.

Nous sommes devant la salle. On attend tous son arrivée. Sarah Cohen-Scali. Pour l’instant, on ne peut qu’associer des titres de livres à ce nom. Quelques minutes encore, voir même quelques secondes. Et la voilà. Totalement différente de l’image que je m’étais faite d’elle. Grande, mince, même presque maigre, un visage tout en longueur, creusé, des mains squelettiques. Difficile de la deviner auteur. Ecrivain. Un mot qui fait rêver. Qui me fait rêver. Aurais-je un jour la chance, l’honneur, de pouvoir exercer ce métier ? Pourquoi pas ? Ca doit être passionnant, tout comme effrayant ou excitant, souvent stressant et angoissant que d’exercer cette fonction. Elle a un grand nombre d’ouvrages à son actif. Une grande palette d’âge et de genre différents. Les genres, c’est simple et intéressant à varier. Les âges, je ne me risquerai pas trop dedans. Essentiellement pour les ados, peut-être les adultes, car j’en serai une un jour. Mais comprendre comment un enfant résonne, comprend les choses, alors qu’on en est soi-même pas un… Les questions, plutôt timides, se font entendre. Elle répond à la question, mais va toujours plus loin. Elle approfondit, nous montre la plus profond de sa pensée. Et ça, ça me met en confiance. J’apprécie. Elle me fait penser à moi, parfois. J’ai la prétention de m’identifier à elle, même si souvent, nos points de vue diffèrent. Les question terminées, craignant que le silence s’installe, tel un visiteur non invité, elle nous propose de passer aux lectures. D’abord par nous. Je leur montrerait bien, à tous, de quoi je suis capable. Seulement, dans ces moments-là, mon corps à tendance à ne plus vouloir m’obéir, à se mettre à trembler, sans que je puisse le contrôler. Et mon cœur, s’amusant à accélérer, battant dans ma poitrine, laissant le goût du stress dans la bouche. Je hais ma timidité. Elle fait parti de moi et je n’arrive pas à l’enterrer. Je voudrais faire mon deuil, passer à autre chose, mais ce fantôme me hante, comme bien d’autres… C’est à don tour de lire. Elle nous à choisit une nouvelle, en avant première. J’aime le ton de sa voix, sa façon de lire, de raconter. Elle donne cette sensation d’être plongé au cœur de l’histoire, de la voir se dérouler devant nos yeux. L’impression d’être une gamine à qui on raconterait une histoire avant qu’elle ne s’endorme, c’est si bon. Le parfum de l’enfance me manque, parfois. L’entretient est déjà terminé. Je me laisse à imaginer qu’un jour ce sera moi qui répondrai aux questions de jeunes collègiens de ZEP. Je rêve. Parfois trop…

L’après-midi s’annonce mouvementée. L’impatience se fait ressentir dans les rangs, même moi j’ai du mal à tenir en place. J’ai envie de bouger, de courir. Je vais bientôt en avoir l’occasion. On part enfin. D’abord, il est loin, bien loin. J’arrive à peine à l’entrevoir au détour d’un virage. Mais alors qu’on aurait dû rester regroupés par classe, surveillés par notre prof respectif, on commence à s’éparpiller, chacun avançant à la vitesse qui lui semble la plus appropriée, créant vite quelques confusions. Des 3°D se retrouvant à l’avant et des 3°A à l’arrière, les profs ne gèrent même plus des classes, mais des élèves regroupés par affinités. Bizarrement, mais tant mieux pour nous, ils ne râlent pas ! Et j’ai l’immense et magnifique chance et honneur de n’être qu’à quelques mètres de lui pendant une bonne partie du trajet aller. Devant, je ne le vois que de dos, mais en continu. Derrière, mes petits coups d’œil furtifs et discrets, tant que je le peux, me permettent de le voir rapidement de face. Et cela pendant tout le long de la marche, rigolant et discutant en même temps avec les autres. Mais nous voilà bientôt à l’aérodrome. L’impatience reprend. Il a prit sa place sur le parcours, plutôt vers la fin il me semble. Une bonne demi-heure à attendre avant notre départ. C’est long, et j’ai beau faire les cent pas dans l’herbe, le temps ne passe pas. Ca y est, enfin, nous sommes sur la ligne de départ et… PON ! Les premiers mètres sont difficiles, on se marche dessus, les plus hardis sont déjà loin. Partir doucement. Pour moi, c’est la clé. Je tente de prendre quelqu’un à mon rythme, mais je me détache rapidement du lot de derrière et pars en solitaire. Les profs encourageant les élèves. C’est cool. Moi, je n’attend que lui, je ne cours que pour le voir apparaître au détour d’un virage, encore une fois. Un tour. C’est long et c’est court… Je cours, je marche, j’ai un point, je repars, je souffle. Il est là, dans l’herbe, sur le côté, accompagné d’un autre que je ne connais pas. « Sophie, OK, continue à ton rythme, c’est bien. » Sa voix me fait l’effet d’un stimulant. Je repars, de plus belle. L’arrivée n’est plus bien loin. Mon meilleur ami me met au défi de le battre. J’entame un sprint du diable. Mes muscles s’enflamment. Mes jambes brûlent. Je ne lâche pas. Jusqu’au bout. Franchir les barrière. Et je m’effondre. Dans l’herbe. Je ne tiens plus. J’essaye de reprendre mon souffle, mais un homme invisible s’amuse à appuyé de toutes ses forces sur ma cage thoracique, il me compresse, m’oppresse. Sous les conseils - qui ressemblent plutôt à des ordres – de Monsieur S., je tente de me lever, mais mes jambes ne me tiennent plus. Je tremble, j’ai comme une envie de pleurer. Je reste assise, attendant qu’il s’éloigne, et me recouche, ferme les yeux. J’oublie les autres, je ne me concentre que sur ma respiration, à faire le vide en moi. Je récupère plutôt lentement, mais sûrement. Le retour est plus calme. La fatigue m’accable, la tristesse, la mélancolie, la nostalgie, arrivent. C’était le dernier jour, la dernière fois, avant les vacances. Les poteaux défilent. L’envie de me fracasser la tête contre l’un d’eux est forte. Mon ex meilleure amie arrivant en courant et en rigolant pour m’annoncer qu’elle discute avec lui depuis un bon quart d’heure n’arrange rien. Je me force à sourire, à faire ma fausse vexée, mais je n’ai pas envie. J’aimerai qu’il soit là, tout près. C’est plus compliqué qu’un jeu, que quelque chose de drôle. Je pousse même involontairement un mec de ma classe sur ma prof de français. Je ne l’avais pas vu, il était dans mon passage, je l’avais repoussé, il avait atterrit sur elle, je m’étais excusé, elle avait accepté, mais j’avais senti que j’avais de la chance d’être bien vue pour une fois. Pas vraiment dans mon assiette quand je rentre, mais j’ai l’habitude de sortir mon masque. Espérons que je ne garde que le meilleur de tout ça !

Haut de page

Mardi 23
OctobreL'alarme et la dépendance.

Citation : « Je peux te dire que moi, le jour où j'ai l'impression de me faire suivre, j'vais voir quelqu'un ! » [Gad Elmaleh]

Piu-piu-piu-piu… « Ouais on va tous crever ! » « Levez-vous dans le calme. » « Encore du temps perdu ? Magnifique ! » L’alarme incendie. On finit tous par s’en réjouir à la longue. Pour nous ça ne signifie plus qu’une chose : perte de temps de cours ! Pour moi, ça veut dire encore autre chose : mattage en perspective. Pour une fois c’est pas la bousculade dans les escaliers. On est les premiers à descendre dans le bâtiment. On va bientôt être suivis par une autre classe… Les intelligents ont eu la bonne idée de prendre leur manteau. Les autres se les caillent. On se range, on attend. Un signe. Quelque chose. Il arrive, de sa démarche caractéristique. Il rigole avec elles. Comme d’habitude. Etre prof principal, ça créé des liens. Des liens que je n’aurai jamais avec lui. Parce qu’elles osent. Parce que moi j’ai pas le cran, pas le talent. Parce que je pense trop. Parce que je réfléchis trop. Parce que je rêve trop.

J’en reviens pas. C’est fini. C’était la dernière heure. Trois semaines à attendre. Je suis dégoûtée. C’est pas bon. Pas bon du tout. Je redeviens accro à lui. Je m’accroche à ma dernière prise. Pour ne pas sombrer dans le gouffre de la solitude. Mais je m’enfonce. Progressivement. Je me fais mal toute seule. J’ai pas le don de le faire sourire, pas le talent d’attirer l’attention. Je sais même pas mettre de mots là dessus. Je suis littéralement perdue, noyée dans l’océan des sentiments. Je voudrais oublier. L’oublier ou comprendre. Je voudrais qu’on m’aide. Que quelqu’un m’aide. J’ai besoin de quelqu’un. Mais de qui ?!…

Haut de page

Lundi 22
OctobreLe P'tit Louis et le golf.

Petit délire à table ce midi. Ma sœur prend un P’tit Louis – vous savez ces fromages, là ! – et dessus, il y a un défi. Et le défi de celui qu’elle vient de piocher aléatoirement dans le paquet c’est « imagine une déclaration d’amour à un de tes profs » Oh, mais quelle coïncidence, vraiment ! Vite, vite, essayons de noyer le sujet. Zut, rien à dire, comme d’habitude. Môm’ me regarde. Elle me fixe un peu trop longtemps. Quand elle se rend compte que je l’ai vue, elle me dit « Tu le ferai à quel prof toi si tu devais le faire ? » Oh My God ! Que je réponde quoi ? « Ah ben je l’ai déjà fait figure toi ! » Non, non, d’autant plus que ce n’est pas vrai. Enfin… pas entièrement. J’esquive d’un « Pfff j’en sais rien moi ! » Au passage, ça m’a quand même permis de me rendre compte qu’on a plus de prof homme que femme. Et que les sciences, c’est les hommes, et les langues, les femmes. Mais bon, on a quand même pas les plus beaux profs du collège ! Enfin j’ai quand même le privilège d’avoir le mien. Mais c’est pas une surprise ça. Ce qui l’aurai été, c’est que je ne l’ai pas. Qu’il ne soit plus là… Mais ne parlons pas de malheur ! Tant que le bonheur est là, c’est le plus important.

Aaaaah ! Mes mains. Deux masses informes mélangeant le violet, rouge, et jaune. C’est le vent ! Gelé. Et je suis censée jouer au golf avec deux glaçons à la place des mains ! Je les sens déjà mal ces deux heures. Et puis je ne suis qu’avec des mecs ! Mais, premier soulagement, nous sommes suivit pas Madame D, une prof de sport. Pas que ça m’enchante particulièrement, quoi que je ne la déteste pas non plus, mais ça signifie pas de bêtise pour les mecs ! Et puis, finalement, ils sont plutôt sympa ces types. Je me sens libre, parce qu’avec eux je peux faire ce que je veux, je sais qu’ils ne me critiqueront pas. Oui, finalement, ça a du bon d’être avec eux. Je me sens un peu moins prise au piège, un peu moins observée et examinée, je suis juste moi. Et ça, c’est cool ! Et puis le vent se calme, un rayon de soleil perce les nuages. Il fait un peu moins froid. Je ne joue pas très bien, mais je me rend compte que l’important n’est pas là. L’important, c’est de se sentir bien. Et là, pour la première fois depuis longtemps, je me sens bien au golf.

Haut de page